Technique photo n°1 :                                                                                   [Retour à la page de choix "technique(s) photo"]

Avant de commencer : Bien évidemment, je décline toute responsabilité pour une éventuelle détérioration de votre matériel suite à vos propres manipulations. Je les ai faites avant vous, avec le soin nécessaire, et ça marche... !

Quelques bidouilles électroniques simples pour gagner en autonomie

Disposant de différentes télécommandes (couple émetteur-récepteur) alimentées par des piles de types différents, je suis souvent confronté à un manque d’énergie (piles vides) lorsque j’utilise mon matériel après une période d’inactivité, toutes les situations photographiques ne nécessitant pas l’utilisation des télécommandes de flash ou de déclenchement à distance de l’APN.

De plus ces piles reviennent assez cher, ne sont pas toujours faciles d’accès (minuscules vis pour démonter les trappes par exemple).

Il faut savoir aussi que certains fabricants, pour des raisons mystérieuses (économies?) omettent de doter leurs dispositifs d’un interrupteur. Même hors service, ils continuent de consommer et les piles sont toujours usées au mauvais moment :-/

Aussi, j’ai fait le choix de standardiser les alimentations diverses et de tout remplacer par des accus rechargeables… que j’ai toujours en stock, que je maintiens chargés et qui sont faciles à trouver un peu partout (du magasin spécialisé à la grande surface généraliste)...


Il y avait deux situations :

1- les alimentations en 3 volts par deux types de piles (Bouton CR2025 ; CR 2032 ou CR 123A – voir la photo 1)

Photo n°1 : piles_1

Dans ces cas, j’ai choisi, et c’est vraiment un choix à faire, de perdre en compacité et en légèreté pour pouvoir utiliser des boîtiers destinés à loger des accus type AA-LR6 de 1,5V.


Photos n°2 et 3 : *****   *****


Chez mon revendeur électronique, j’ai trouvé des boîtiers pour 4 accumulateurs (on peut évidemment y placer des piles) en série et qui donc délivraient une tension à vide de 6 volts. Il m’a fallu transformer ces boîtiers de façon assez simple (un contact métallique coupé et 2 fils supplémentaires – un pour le +, un pour le -) pour qu’ils délivrent une tension de 3 volts mais j’ai ainsi doublé l’autonomie en ayant deux cellules de 3 volts en parallèle (voir schémas n°4 et 5 et photos n°6 et 7).

Schémas n°4 et 5 : 6 volts    3 volts

Photos n°6 et 7 :    coupure contact 2   coupure contact 3

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Si l’émetteur était à l’origine doté d’une pile bouton, j’ai soudé les deux fils d’un câble coaxial, percé le plastique du boîtier et soudé une prise femelle. La prise mâle correspond au boîtier d’alimentation.

Photos n° 8 et 9 : boitier + emetteur 1   boitier + emetteur 2


Si le boîtier était doté d’une pile CR123A, j’ai construit un « leurre » à placer en lieu et place de la pile, leurre construit avec un tube plastique, une vis pour simuler le contact +, une rondelle pour simuler le contact moins et deux fils pour « sortir » du boîtier et relier le tout au boîtier d’alimentation.

Photos n°10 à 12 : *****  leurre 1  leurre 2


Ci-dessous : Le « leurre » en place dans le boîtier de l’émetteur (photo n°13) et la preuve qu’on peut choisir d’utiliser indifféremment le leurre ou la pile d’origine - bricolage réversible (photo n°14).

Photo n°13 : leurre en place     Photo n°14 : leurre + pile

2- les alimentations en 12 volts par pile de type A23 – voir la photo n°15)

Photo n°15 : pile 2

Tout d’abord j’ai fait des essais avec une alimentation de laboratoire : tout fonctionnait normalement avec des tensions abaissées à 2,5 volts ! A 9 volts, les distances de déclenchement variaient selon les matériels entre 15 et 25 mètres… Largement suffisant !


Exemple : un émetteur Godox alimenté par un boîtier 9 volts (fermé et ouvert)

Photos n°16 et 17 : emetteur godox  emetteur godox 2

On trouve facilement des accus rechargeables de 9 volts… ou 8,4V (voir photo n°17). J’ai décidé un changement radical (retour en arrière plus difficile) mais j’aurais pu choisir d’utiliser un ensemble prise mâle/prise femelle comme dans les exemples « 3 volts » ci-dessus. Convaincu que le principe me convenait malgré l’encombrement et la possible gêne du boîtier 9 volts que je fixe sur l’appareil photo au niveau de la courroie j’ai opté pour un câble simple sans prises…

Photo n°18 – Un ensemble émetteur-récepteur JJC. Émetteur transformé en 9 volts et récepteur pour le flash alimenté par des accus 1,5 volts de façon très classique.

ensemble godox

Photos n°19 et 20 : le prix à payer pour se dégager des problèmes de piles « exotiques » et gagner en autonomie est bien dans un encombrement supérieur que d’aucun pourra trouver rédhibitoire… Chacun verra midi à sa porte !

Montage sur APN 1  Montage sur APN 2



3- Installation d’un interrupteur sur une télécommande Meike (pour le grip éponyme)

Cette télécommande était dépourvue d’interrupteur marche-arrêt (affichage LCD permanent) aussi les piles étaient-elles « HS » chaque fois que je souhaitais utiliser la télécommande. J’ai simplement trouvé un espace assez grand pour loger un petit interrupteur entre l’alimentation et le circuit imprimé… Simple ! 

Photos n°21 à 24 : 

meike face  meike dos

       meike int 1  meike int 2


Le fil rouge était à l’origine soudé à la connexion des piles. Il est maintenant soudé à l’interrupteur et la connexion se fait par le fil blanc...

L’interrupteur est collé avec une colle multi-matériaux (dans mon cas, Uhu). Le plus difficile dans cette bidouille est de découper proprement un rectangle dans le plastique du boîtier… 

  
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